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25/09/2018

Commentaires

jean-paul

Un article aussi instructif qu’amusant. J’ignorais le mot « précrastination »… qui décrit fort bien mon attitude (hélas !) envers diverses tâches. Entre pro- et précrastination, le mieux est de suivre ce diction bien sage et qui, en cinq mots, peut être érigé un véritable mode vie : « Chaque chose en son temps. » J’avais lu ce graffiti assez génial dans le métro à Londres : « Tomorrow, I shall procrastinate ! » À quand « prothéination » pour ceux qui préfèrent le thé au café ?

Cindy Hazelton

Merci, Océane, pour cet article en même temps informatif et amusant. Je n'ai jamais vu le mot précrastination, mais en effet, je comprends bien ce concept. Je préfère terminer une tache aussitôt que possible, pour éviter le sentiment que je dois faire quelque chose plus tard. Très bien écrit!

Jean Leclercq

Quel heureux rapprochement entre trois termes interdépendants, apparus presque simultanément dans la langue de nos sociétés prométhéennes et productivistes. Car enfin, face à une tâche impérieuse, trois attitudes s'offrent à nous : en remettre l'exécution à plus tard, s'en débarrasser au plus vite, ou encore commencer par « écluser » une tasse de café. Telles sont les trois variantes de cet atermoiement que nous connaissons tous, dont Kafka eut le pressentiment, et que l'article d'Océane Bies nous expose si bien. Bravo Océane !

Jonathan Goldberg

It has been said that the USA and Britain are two nations divided by a common language (a witticism variously attributed to George Bernard Shaw, Oscar Wilde and Winston Churchill). In Océane's witty (but erudite) article, the three pairs of French/English cognates (mots apparentés)– procrastination/ procrastination, precrastination/ précrastination and procaffination/procaféination are divided by almost identical spellings, while remaining true friends. Is true friendship also a salient characteristic of the contributors to Le Mot juste en anglais, divided by the oceans but all enjoying one another's contributions to the blog over a cup of coffee (or tea), before they undertake the more tedious tasks of everyday life? As for the serious question raised by Jean-Paul (À quand « prothéination » pour ceux qui préfèrent le thé au café ?), I can only offer two adages on the subject:

"Tea, though ridiculed by those who are naturally coarse in their nervous sensibilities, will always be the favorite beverage of the intellectual."
Thomas de Quincey (a British author who obviously preferred tea to coffee but who is principally associated with opium).

"Love and scandal are the best sweeteners of tea. "
Henry Fielding

For good or for bad, Océane's article contained no love or scandal, but it was short and sweet, and needed no sweeteners.

Magdalena

C'est G.B. Shaw qui aurait prononcé les mots mentionnés ci-dessus. Et à propos de boissons nobles, amenant à philosopher, voici une autre maxime pleine de sagesse, celle-ci étant de Dostoïevski, en anglais :
"Is the world going to pot, or am I going to get my tea".

Susan

And what would one name a combination of all three tendencies, to precastinate after having procastinated whilst precafeinating? Such a witty and well-written article by Océane. Her literary sensibility shines through. A perfect precursor to the start of the day.

Trista Selous

I like “procaffeination”, which I’d never heard of, and was particularly interested to discover the term “precrastination”, which enabled me to understand why, very unusually for me, I missed a deadline in late September. I'd received a very short job with a deadline the following week when I was due to be away, and did it at once, with the aim of rereading before sending a few days later. I noted it on my schedule, but forgot to check. So I didn't send the job and went away, only to return to an email from the client asking where it was. Of course if I’d left doing it until nearer my deadline, that wouldn’t have happened…

So thanks for that. I now have an identifiable behaviour to avoid!

Jasper Brener

I was enticed by Océane's article on "Pre-crastination" to read the original publication in Psychological Science. Océane must be congratulated on capturing in her brief, lucid and humorous article, the essence of a rather complicated and lengthy account of nine experiments. As she indicates, precrastination probably occurs without reflection and in these experiments it did cost extra physical effort. However, as the authors of the original article point out, precrastination does free the cognitive apparatus to deal with unexpected events that might arise.

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